Réduction de la limite de vitesse sur certains axes routiers

Publié le par Alambic City

Réduction de la limite de vitesse sur certains axes routiers

 

Communiqué de la SCM

décembre 2017
 
On lit souvent dans la presse une formule du type : "baisser la vitesse maximale de 1% entraîne une baisse de 1% du nombre d'accidents, de 2% du nombre de blessés, et de 4% du nombre de tués".
 
En tant que mathématiciens professionnels, nous pouvons certifier qu'une telle formule est entièrement dépourvue de contenu scientifique. Elle n'est invoquée que par des dogmatiques qui veulent donner une apparence scientifique à leurs dogmes.
 
Trois faits sont patents :
 
- La plupart des salariés utilisent leur voiture, faute d'autre moyen de transport. Toute restriction quant à l'usage de l'automobile (limitation de vitesse, d'accès, de stationnement) se traduit donc mécaniquement par un allongement du temps de trajet, et a un impact direct sur la compétitivité économique. Une réduction de la vitesse ordinaire aura pour conséquence une augmentation du chômage.
 
- Les accidents sont le fait de conducteurs qui ne respectent pas les limites de vitesse existant actuellement (par exemple 90 km/h). Abaisser la limite à 80 km/h pénalisera les conducteurs ordinaires, respectueux de la limitation, et n'aura aucun effet sur les autres.
 
- Une étude que nous avons réalisée pour le compte de la Direction Générale Énergie Climat (Ministère de la Transition Écologique et Solidaire) en 2015 montre qu'une réduction de vitesse ne se traduit pas nécessairement par une réduction des émissions de CO2 (voir [1]).
 
Fait à Paris, le 4 décembre 2017, pour l'information des gens sensés, s'il en reste.
 
Bernard Beauzamy
PDG, SCM SA

 

[1] http:/www.scmsa.eu/archives/SCM_resume_DGEC_2016_01_25.pdf

 

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Vista 28/05/2019 10:08

Tout ce qui touche à l'automobile relève d'une vaste intoxication à des fins purement fiscales, mais aussi pour occuper du monde et faire baisser artificiellement le chômage, mais pas la dette publique qui s'en suit à cause des fonctionnaires qui en tirent parti. CRIMINALISER L'AUTOMOBILISTE AU POINT QU'IL SOIT CONDAMNÉ PLUS QU'UN VÉRITABLE CRIMINEL EST DE VENU LA MAROTTE DE CES ÉCOLOS-ALIBIS, QUI N'ONT PAS RÉUSSI LEUR PERMIS DE CONDUIRE, MAIS SONT ENCOMBRÉS DE TITRES UNIVERSITAIRES. La notion même d'excès de vitesse repose sur une hypothèse qui ne devrait pas exister tant qu'il n'y a pas d'accident.

Déjà les respecter peut être dangereux dans la mesure où le danger peut exiger de descendre au-dessous. Brimer les conducteurs, c'est donc bien une méthode pour les empêcher de vouloir réfléchir et donc, de s'attarder sur les errements politiques du pouvoir. Quant aux limitations sous prétextes de pollutions, elles mélangent diesel et essence au point que les médias parlent d'essence souvent alors qu'il s'agit de diesel. Or la différence est très importante, mais pas pour ceux qui n'ont pas réussi le permis de conduire. Idem dans la fiscalité automobile, ou une moyenne ne peut pas tenir compte des paramètres liés aux rapports nécessités à la fois par la cylindrée du moteur, son couple, ses chevaux, et la boîte de vitesse. Ainsi au lieu de taxer les grosses cylindrées on fait tourner des petites cylindrées nuisibles auditivement et par pollution dont les frottements croissent au carré de la vitesse, ce qui finit par augmenter proportionnellement la consommation finale.